juin 2014

L’instruction de nos enfants souffre

Depuis des années, des réformes et des changements d’idéologies ont reconstruit le système scolaire québécois. Est-ce pour le mieux? Équipe autonomiste en doute. Voici ce que le système en place pense : pour augmenter le nombre de diplômés et diminuer le taux de décrochage, nous réduisons les exigences et nous faisons passer plus de monde(1) (2). Ça prend maintenant un secondaire 5 pour travailler, donnons donc un secondaire 5 à tout le monde! C’est logique? Équipe autonomiste dit: «NON !».
Les jeunes ont besoin d’apprendre et d’acquérir toutes les connaissances que peut leur apporter un diplôme du secondaire, avant d’aller plus avant. Si nous exigeons le secondaire 5, c’est qu’il y a une raison. Si nous faisons passer des jeunes même s’ils n’ont rien compris, nous ne ...

Gaspillage et incompétence du Parti Libéral du Québec

Le gouvernement offre 600 000 $ (1) pour faire de la recherche sur la violence conjugale faite aux femmes et toujours 0 $ pour la violence psychologique, verbale ou économique faite aux hommes. Ce que dénonce Équipe autonomiste qui vise l’équité entre hommes et femmes, dans les deux sens. De plus, le Parti libéral du Québec prétend ne pas savoir où couper pour équilibrer son budget et il est prêt à gaspiller pour de la recherche sur des choses déjà connues.

Le danger des poursuites-bâillons pour notre société

Dans notre système judiciaire, il y a, entre autres, deux sortes d’abus : les fausses accusations et les poursuites-bâillons. Une poursuite-bâillon et un SLAPP (Strategic Lawsuit Against Public Participation) sont des recours intentés contre une personne ou un groupe afin de limiter la liberté de parole ou pour cacher une vérité inavouable aux yeux du public. Plusieurs pensent que ce genre de poursuite est déposé par de grosses corporations ou une personne riche mais, dans certains cas, de simples citoyens, souvent appuyés par des groupes ayant des intérêts précis, peuvent abuser de notre système de justice.

Prenons le cas du journaliste Mihai Claudiu Cristea[1] qui, en 2012, avait pris une photo d’une femme en niqab, et ce, dans un environnement public, pour écrire une chronique. Il fut poursuivi pour 150 000 $ par cette femme et son mari. Les poursuites-bâillons sont aussi caractérisées par ...

Notre liberté d'expression en péril

Monsieur Olivier Kaestlé s'inquiète des enjeux fondamentaux que représente la saga juridique de la militante islamique Dalila Awada (1) pour la sauvegarde de notre vie démocratique et de notre liberté d'expression. Mais madame Awada utilise justement les outils démocratiques et la liberté d'expression qui existent au Québec. Reste à voir si la cour lui donnera raison. N'importe qui peut poursuivre n'importe qui, n'importe quand, reste à prouver ses arguments.

Équipe autonomiste fait confiance à notre système judiciaire et s'avère convaincue que si les lois donnent gain de cause à madame Awada, au détriment de la logique, nos législateurs...