mai 2015

Réprimer les abus des syndicats pour le bien de tous

Actuellement, les syndicats abusent souvent des employeurs, de la société et des syndiqués. Le syndicalisme est maintenant devenu une idéologie mature qui dérape trop souvent. Les syndicats interviennent dans plein de domaines autres que la protection des travailleurs. Par exemple, ils dépensent de l'argent pour influencer le vote (1) , financent des grèves étudiantes, font de la gestion de capital de risque, veulent dicter le contenu des cours à l'école (2) , etc. Ils dépensent beaucoup d'argent des syndiqués sans demander leur avis.

Les syndicats qui ont été d'une grande utilité pour l'évolution des conditions de travail des employés, sont devenus pratiquement une plaie financière et humaine qui nuit à ...

Instaurer un cours d'économie familiale et de vie citoyenne

Une des valeurs d'Équipe autonomiste est l'équité entre les génération. Et pour nous, une des composantes de cette valeur est de transmettre des connaissances à nos descendants pour qu'ils deviennent des citoyens adultes autonomes et responsables.  Le cours d'économie familiale a été aboli en 2009 et son contenu dilué dans les autres matières (1). Nous considérons, comme bien d'autres (2 et 3), que cette erreur doit ...

Revoir le financement des universités

Actuellement les université sont subventionnées en fonction du nombre d'étudiants inscrits (1). Cela les incite à accepter des gens n'ayant pas les connaissances ou les capacité suffisantes pour réussir dans certains domaines qui ne coûtent pas cher en formation dans le but de financer les domaines qui coûtent plus chers. Ce manque de sélectivité pour l'admission serait peut-être une des causes du taux élevé de décrochage (2). Ainsi, ce mode de fonctionnement cause un gaspillage d'argent pour la société et ne rend pas service aux...

Thèmes pour les partielles du 8 juin 2015 dans Chauveau et Jean-Talon

Éducation :  créer des classes spéciales pour les élèves avec des problèmes d'apprentissage graves

                      instaurer un cours d'éducation à la citoyenneté

                      réformer la méthode de financement des universités

Éducation: Créer des classes spéciales pour les élèves en difficultés graves

Pour favoriser l'égalité des chances à l'école, on oblige, depuis plusieurs années, le système d'éducation à intégrer, dans les classes régulières, des enfants avec des difficultés graves d'apprentissage ou de comportement.

La réalité est que cette approche est nuisible pour tout le monde puisque les professeurs réguliers n'ont pas la formation ni le temps pour s'occuper correctement de tous ces élèves trop différents les uns des autres (1). Le résultat est que:  -les élèves en difficultés graves ne reçoivent pas l'encadrement dont ils ont besoin, -les élèves réguliers perdent leur temps car les professeurs ne peuvent donner la matière à un rythme normal, -les professeurs s'épuisent, se découragent et ...

Mathieu, Manuel

photo de Manuel MathieuNatif de Loretteville, Manuel Mathieu a grandi à Duberger et habite maintenant dans le quartier Neufchatel depuis un an. Il est âgé de 24 ans, est travaillant et débrouillard. Il a servi dans les Forces armées canadiennes pendant quelques années, ce qui l'a amené notamment à Wainwright (Alberta) et à Gagetown (Nouveau-Brunswick). Il a aussi exercé le métier de camionneur.

Oui pour un cours d'économie au secondaire

Équipe autonomiste est d'accord avec la suggestion de monsieur Alain Bouchard, pour qu’il y ait un cours d'économie au secondaire (1). Il apparaît essentiel de donner une formation en économie aux jeunes, pour qu'ils deviennent autonomes et responsables, comme Équipe autonomiste l'avait déjà proposé en août 2013 (2). Équipe autonomiste suggère aussi des cours d'économie pour les adultes afin de leur permettre de parfaire leurs connaissances et de bien comprendre ces notions souvent oubliées avec le temps.

L'illusion de la parité homme-femme

Dans l’ensemble des conseils d’administration des sociétés d’État au Québec, les femmes représentaient 52,4 % des membres, au 30 novembre 2011 (1), alors qu’elles étaient seulement 27,5 % en 2007; un net progrès grâce à la loi de Jean Charest. Selon l’article La parité, une bataille quasi gagnée (2), du travail reste à faire. Il y aurait 9 des 22 sociétés qui n’auraient pas atteint le minimum de 50 % de femmes dans leur conseil d’administration. À noter qu’il n’y a pas de maximum à ce quota. C’est sans doute pourquoi personne ne s’inquiète du fait qu’il a 6 conseils d’administration, de sociétés, où les hommes sont rendus à moins de...