Abolir les partis politiques dans la loi électorale et à l’Assemblée nationale

Ceci pour réduire l’importance de la ligne de parti dans les décisions des élus, donner plus d’autonomie aux élus pour représenter leurs électeurs et valoriser le rôle des députés.

Éliminer l’avantage excessif dont profitent les gros partis bien implantés au détriment des partis émergents.

Pendant longtemps et dans les premières élections de la IIIe République, les Français ont élu les hommes influents de leur circonscription : propriétaires terriens, nobles, entrepreneurs… Quand les Républicains parviennent à faire entendre leur message politique, ils sont élus pour leurs orientations face aux problèmes politiques du pays. Ce n’est qu'en 1901 qu’apparaît le premier parti politique français, mais dans le régime britannique, donc au Canada, les partis politiques existent depuis le début du XVIIIe siècle, pour les mêmes raisons: faire entendre un message politique et fournir une orientation face aux problèmes du pays.

C’est pourquoi Équipe Autonomiste propose d’avoir des députés apartites votant librement les lois et règlements, mais un premier ministre élu par l’ensemble de la population à travers le discours de partis politiques qui auraient une même visibilité lors d’élections et lors des périodes de questions. Le premier ministre et son conseil des ministres donneraient une orientation, voire une tangente à l’Assemblée nationale n’empêchant pas celle-ci de déposer des projets de lois et règlements.

Le système actuel favorise trop les gros partis établis au détriment des nouvelles formations qui tentent de se développer et au détriment des candidats indépendants, ces deux ayant peu de chance de se faire connaître.

Le fonctionnement incite le maintient  d’une sorte de dictature des chefs de parti qui imposent leur vision à tous les candidats qui veulent se joindre à leur parti. C’est pourquoi, il arrive fréquemment que des gens connus, qui avaient une position donnée sur un sujet précis, prennent une position contraire lorsqu’ils deviennent candidats, voire députés. Ce qui enlève l’autonomie de penser et réduit le pouvoir des régions. Les candidats deviennent ainsi des exécutants pour promouvoir les idées du parti auprès de la population et non des représentants du peuple qui les a élus.

Buts :    Redonner l’autonomie aux élus

             Valoriser le rôle des élus

             Réduire le cynisme envers la politique

             Augmenter le pouvoir des régions de se faire entendre