Décourager l'effort, même dans la cueillette des fraises

Est-ce que le Québec cherche à diminuer la productivité et à décourager les gens de faire des efforts? À partir de 2014, les cueilleurs de fraises recevront le salaire minimum peu importe la quantité de fraises qu'ils auront récoltée (réf. 1). Imaginez la démotivation pour cette femme qui réussissait à faire 27 $ de l’heure, en étant productive; elle sera limitée à 10,15 $ de l’heure. Et imaginez la joie du «traîne-bottines» qui se faisait 4 $ de l’heure et qui recevra, lui aussi, le salaire minimum. Logiquement, les producteurs risquent la faillite, dirions-nous. Eh bien non! car le Parti québécois a tout prévu. Il veut faire une loi pour obliger les organismes publics à acheter les produits agricoles québécois (réf. 2 et 3). Ainsi, les producteurs pourront s’entendre et vendre à gros prix dans un marché garanti et ce sera encore le payeur de taxes qui écopera.

Notez bien:
Le Parti libéral a préparé le projet de loi sur le salaire minimum pour la cueillette des fraises.
Le Parti québécois va laisser cette loi s'implanter.
C'est aussi lui qui forcera l'achat des produits agricoles, rendus à vils prix.
Ce sont Coalition Avenir Québec et Québec solidaire qui se rallieront comme d'habitude.
Et les électeurs québécois, aux prochaines élections, voteront probablement à 98 % pour ces quatre partis, pour ensuite se plaindre d’eux.

Équipe autonomiste, valorisant le mérite à l’effort, s’oppose à l’instauration du salaire minimum pour la cueillette des fraises. Le parti s’oppose aussi à la création de lois pour forcer les organismes publics à acheter québécois au détriment des prix.

Références
1-http://affaires.lapresse.ca/economie/201306/13/01-4660931-les-producteur...
2-http://www.ledevoir.com/politique/quebec/378470/aliments-produits-au-que...
3-http://blogues.lapresse.ca/gilbertlavoie/2013/05/17/la-souverainete-alim...