Financement des écoles privées et des écoles publiques - Les libéraux défendent la liberté de choix des parents québécois.

Madame Francine Charbonneau, porte-parole de l'opposition officielle, le 16 octobre 2012, n'a fait que répéter la position d'Équipe autonomiste, en concluant que «Sous prétexte que l'on veut éliminer la sélection des élèves sur la performance, on décourage ceux qui visent l'excellence. Pourtant, même les écoles publiques ont des mesures de sélection pour les programmes internationaux, les écoles alternatives ou encore les programmes enrichis.» En effet, Équipe autonomiste prône même qu'il faudrait que le système scolaire public retourne à l'ancienne division des étudiants pour continuer à encourager nos meilleurs éléments à avancer allègrement. Sous prétexte de vouloir intégrer les enfants handicapés ou plus lents, le système actuel augmente l'embauche d'enseignant spécialisé pour un ou deux étudiants par classe et pénalise les élèves plus performants en les nivelant vers le bas. Équipe autonomiste propose davantage des classes scindées mais des activités communes intégrantes.

Par contre, Équipe autonomiste ne suit pas le discours de madame Charbonneau quand elle dit que «Le gouvernement doit agir pour la collectivité, mais toujours en laissant aux personnes la liberté de faire les choix qui leur conviennent. Les orientations que propose la ministre auront pour conséquence de restreindre le droit des parents de faire le choix de l'école où ils envoient leurs enfants.» Toute législation gouvernementale vient brimer le droit de quelqu'un, quelque part, même si elle accorde des droits pour d'autres en retour. Équipe autonomiste est bien consciente de ça et ne désire légiférer que pour l'essentiel, poussant les citoyens et les entreprises vers l'autonomie. D'où l'idée d'entreprendre un bon ménage de l'État, de ses services à ses lois.

Commentaires

Je vous relance sur le sujet de la réduction des contributions de 1000$ à 100$ car je viens de recevoir une lettre du parti Unité nationale qui, à son tour, dénonce la situation. Je vous cite la lettre et je mets en copie conforme, en plus de mon comité d'organisation habituelle, le rédacteur de la lettre, Paul Biron, et le ministre responsable, Bernard Drainville.

«Étant d'un parti tout petit mais qui deviendra grand, je prends l'initiative de vous écrire car il y a des rumeurs concernant tous les partis au sujet des contributions qui seraient réduites à 100$ par année.

Cette proportion aurait pour effet d'éliminer tous les petits partis car vous savez combien il en coûte, seulement pour mettre sur pied une structure de parti avec un compte de banque et un vérificateur.

À notre avis, il en va de l'intérêt de la démocratie au Québec de permettre l'éclosion de plusieurs partis qui feront valoir des idées différentes et originales pour le bien collectif. À cet effet, le maximum de 1000$ n'est certainement pas trop élevé.

Nous voulons éviter un problème de collusion entre les gros partis qui reçoivent la contribution de l'État et qui chercheraient à faire disparaître tous les petits partis comme les nôtres.»

Il faut sans faute que les médias nous aident à dénoncer cette intention. Déjà qu'Équipe autonomiste se penche sur le problème des financements par la Loi électorale. Les gros partis, au pouvoir, s'accordent déjà la plus grosse part du gâteau alors qu'ils ont déjà des subsides liés à leurs rôles parlementaires. Je ne suis pas convaincu que la population est consciente de tout l'argent qu'elle verse par une contribution du Directeur général des élections tenu d'octroyer la plus grosse portion au plus gros parti. La tangente prise par Équipe autonomiste penche de plus en plus vers:
- le maintien du financement des partis par les donateurs privés, pour leur administration générale;
- par l'abolition du financement par l'État en cours d'année; et
- par le financement étatique, unique et égalitaire pour tous les partis dûment inscrits, lors d'élections.
Mais le tout reste à définir, Équipe autonomiste tenant à procéder par forums et par vote de tous ses membres.

Pages