Interdisons les contre-manifestants intimidateurs le 25 novembre 2017

Des groupes de citoyens ont réservé le 25 novembre à Québec pour exprimer pacifiquement leur point de vue sur des sujets d’actualité très importants. D’autres groupes s’autoproclamant antifascistes ont annoncé qu’ils viendront faire une contre-manifestation parce qu’ils pensent différemment. On sait tous que leur but est de faire de la casse et même d’attaquer des gens et la police comme ils l’ont déjà fait et en se cachant la face en plus.

En tant que citoyen de la ville de Québec, je ne veux pas payer pour les dommages qui seront causés aux bien publics ou privés ni pour les dépenses engendrées par les heures supplémentaires que devront faire les policiers pour surveiller des agressifs venus de Montréal ou d’ailleurs. Je suis totalement contre le principe de permettre à des intimidateurs de venir faire du trouble et d’empêcher des groupes de citoyens d'exprimer leur opinion peu importe l’opinion de ce groupe.

En conséquence, je demande au maire Labeaume et au gouvernement du Québec d’interdire la venue de ces supposés antifascistes à Québec le 25 novembre. Je demande aussi que la police ou même l’armée, les arrêtent dès leur arrivée si jamais ils décidaient de venir quand même. Je propose qu’on leur offre plutôt de venir exprimer pacifiquement leur point de vue à une autre date et qu’on leur réserve aussi l’exclusivité pour éviter les affrontements inutiles et sauvages. 

Note : Depuis des années, le gouvernement du Québec dépense des millions de dollars de notre argent pour lutter contre l’intimidation. Il a là une belle occasion de montrer l’exemple et d’agir en empêchant des intimidateurs de sévir. En ne faisant rien et en ne faisant pas de distinction entre les groupes pacifiques et les groupes violents, le maire Labeaume et le premier ministre agissent en pleutre et en irresponsables envers la population alors qu’ils devraient agir pour le bien de celle-ci.

Stéphan Pouleur, chef d’Équipe Autonomiste
Suzanne Cantin, porte-parole pour la famille
Louis Chandonnet, porte-parole en environnement