Procès Ghomeshi : La justice a vaincu le mensonge

Jeudi soir, 24 mars, à l'émission 24/60, quatre féministes féroces et un juriste parlent du lendemain de l'affaire Ghomeshi.  On sent qu'elles sont déçues de l'acquittement  du présumé agresseur.  Julie Miville-Dechêne brandit le nombre de plaintes pour agressions, mais ce qu'elle ne dit pas, c'est combien de ces plaintes sont de faux dossiers qui n'aboutiront pas ou de fausses plaintes portées par des femmes qui exploitent le système judiciaire pour atteindre leurs fins.

Le discours des débattrices porte aussi sur les victimes mal préparées (1).  Allons donc! vous n'allez pas me faire croire que ces femmes n'avaient aucune idée de ce qui les attendait.  Elles n'étaient pas sottes et n'étaient pas des infortunées de la société et les procureurs de la couronne avaient dû faire leur travail.  Elles étaient amoureuses et ont accepté de se prêter à des jeux sexuels plus ou moins acceptables qu'elles ont, par la suite, utilisés pour se venger d'un amour bâclé.  Nos féministes actuelles donnent trop souvent l'impression que les femmes sont parfaites et, surtout, victimes permanentes. Équipe autonomiste se doit de dénoncer cet état d'esprit.

Les femmes et les hommes ont leurs qualités et leurs défauts et, malheureusement, ces hommes et ces femmes payent aussi pour les fautes des autres:  trop d'abus, trop de menteurs et de menteuses, trop de malhonnêteté; on ne peut plus se fier à personne, ni se permettre de croire qui que ce soit sans preuve formelle.  Les médias déforment l'information, des dirigeants pigent dans la caisse, déjouent les lois, profitent de prête-noms, des gens se vautrent dans le travail au noir et que dire d'une publicité qui déclare:  «Si vos enfants vous mentent, mentez-leur aussi.»

Il est heureux que notre justice qui cherche la vérité, demande aux victimes d'agressions de prouver ce qu'elles avancent même si c'est difficile quand c'est la parole de l'un contre la parole de l'autre.  Si le système judiciaire croyait sur paroles ceux et celles qui l'appelleraient à leur secours, il n'y aurait plus de justice et, de nombreux innocents seraient condamnés sur de simples mensonges. Non, les hommes ne sont pas hors de tout blâme et les femmes ne sont pas toutes des anges.  Équipe autonomiste encourage la dénonciation des vraies agressions tout en condamnant les mensonges.

 (1) http://www.journaldemontreal.com/2016/03/27/jian-ghomeshi-le-verdict

 Guy Boivin, chef d'Équipe autonomiste