Qu'est-ce que l'autonomisme?

Je vous citerai le début de l'article Autonomisme au Québec de Wikipédia:
«L'autonomisme s'oppose au souverainisme québécois, puisqu'il prône le maintien d'un lien entre le Québec et le Canada. Il diffère aussi du fédéralisme québécois puisqu'il revendique une décentralisation importante des pouvoirs vers le Québec.»
Il faut savoir que le fédéralisme cherche à centraliser le pouvoir vers Ottawa alors que la volonté des provinces, en 1864, était de créer une confédération d'où la désignation «Pères de la Confédération», chose que les politiciens de l'époque se sont empressés de faire bifurquer dans leur intérêt personnel. N'oublions pas qu'une confédération place le pouvoir dans les provinces qui mettent en commun que ce qu'elles veulent.
Équipe autonomiste prône donc l'autonomisme et elle détient une carte maîtresse à cet effet.
Tant que la constitution canadienne n'est pas signée par le Québec, cette constitution lui est appliquée tacitement à défaut d'autre chose. Le Québec attend toujours des propositions devant venir des autres provinces, depuis Meech, pour accommoder le Québec. Équipe autonomiste est bien consciente que ces offres ne viendront jamais car la fédération canadienne n'y voit aucun intérêt. De plus, Équipe autonomiste sait qu'il n'y a plus suffisamment d'«indépendantistes» car le souverainisme s'y maintient, depuis 1995, à environ 40 % et qu'au regard des tout derniers sondages, les souverainistes seraient entre 30 et 32 % soit un «appui en chute libre». Aussi le vote souverainiste pâtit de la hausse de la proportion de non-francophones qui représentent aujourd'hui 20 % de la population (8 % d'anglophones et 12 % d'autres langues). Cet électorat est à 80-90 % contre la souveraineté. Chiffre à l'appui, une sociologue à l'université de Montréal montre que, depuis 1976, traditionnellement, quand le Parti québécois revient au pouvoir, l'appui à la souveraineté baisse (voir http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2012/09/04/les-quebecois-sont-il...). Équipe autonomiste est donc prête pour une action concrète afin de régler, pour le Québec, la question constitutionnelle. Ce que le Québec aimerait, à mon avis, c'est une confédération à la fédération canadienne pour ensuite convaincre les autres provinces de leur intérêt à se confédérer eux-mêmes. Comment procéder? J'ai ma réponse et je vous la réserve si vous y montrez un intérêt.