Équipe autonomiste dénonce la discrimination exigée par le Conseil du statut de la femme (CSF) dans l’industrie de la construction

Le CSF veut forcer les entreprises en construction du Québec à avoir un minimum de 3 % de femmes (donc un maximum de 97 % d’hommes) dans leurs effectifs sous peine de les empêcher d’obtenir des contrats du gouvernement. En pratique, cela signifie que, pour respecter cette exigence, les employeurs devront refuser la candidature d’hommes qui se présenteront, même s’ils sont très compétents, et recruter des femmes à tout prix même moins compétentes. Cela est tout simplement de la discrimination, non seulement légalisée mais obligatoire. Dans une société où l’on prône l’égalité homme-femme, cela n’a pas de sens. L’égalité et l’absence de discrimination doivent être dans les deux sens. Si on appliquait cette exigence du CSF pour les emplois où il n’y a pas assez d’hommes, selon le même principe de quotas, il faudrait ailleurs refuser des femmes compétentes et embaucher obligatoirement tout homme qui postulerait. Est-ce que cela serait moralement acceptable et approuvé par la société? Sans doute que non.
Le CSF défend des principes discriminatoires et Équipe autonomiste considère qu’il est grand temps d’abolir cet organisme coûteux et parfois nuisible pour l’avancement de notre société.