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Enjeux locaux

1. Tramway de Québec

Arrêter le projet de tramway et le remplacer par un métro ou un meilleur service d’autobus. On doit améliorer le transport en commun sans saccager la ville et en respectant les autres moyens de transport y compris l’automobile, qui répond à un besoin réel de flexibilité pour certain et à un désir d’autonomie pour d’autres.

Équipe autonomiste dit oui au transport en commun, mais est totalement contre le projet de tramway. Ce projet nécessite l’abattage de milliers d’arbres et empêchera la circulation à de nombreuses intersections avec une plate-forme de béton surélevée. Tout ça pour un prix exorbitant et encore mal défini. Le projet prévoit une réduction des GES de 10 000 tonnes par an. Cela paraît beaucoup, mais c’est équivalent à ce que le Canada émet en 7 min et la Chine en 26 secondes.

Tramway, une nuisance à l’autonomie des gens à Québec L’automobile, c’est une autonomie certaine pour se déplacer en famille par exemple ou pour transporter plein de choses. Le transport en commun est une option de choix pour son aspect économique et son accessibilité aux heures de pointe ou lors de grands événements. Les deux moyens de transport ont leur place partout et peuvent cohabiter pour permettre à tous d’y trouver leur compte.

2. Un troisième lien interrives à Québec

Le troisième lien, qui devrait être construit entre Québec et Lévis, ne sera pas situé dans Jean-Talon, mais au centre-ville ou encore plus à l’Est. Par contre, ce lien pourrait aider à mieux répartir la circulation même en dehors des heures de pointe.

Avec ses deux ponts côte à côte, dont un à la désuétude avancée, la Ville de Québec est très vulnérable aux problèmes de circulation. Le moindre incident sur un des ponts ou sur une des routes près des ponts peut créer rapidement des embouteillages importants. De plus, l’absence de lien en face des centres-villes (Québec-Lévis) oblige les conducteurs arrivant de l’Est à faire un détour important pour prendre un des ponts. Ce détour constitue un gaspillage de temps et de carburant. Pour une meilleure qualité de vie des gens de la région, ainsi que pour l’économie de temps/argent, Équipe autonomiste considère qu’il est essentiel de construire au moins un autre lien pour relier Québec et la Rive-Sud.

3. Lutter contre la densification sauvage

Équipe Autonomiste comprends la nécessité pour une ville d’accueillir davantage de citoyens. Les élus municipaux veulent densifier la ville pour rentabiliser les infrastructures et ainsi augmenter leurs revenus. Par contre, il faut éviter que cette densification soit faite de façon désordonnée et sans respecter les bâtiments en place. À Québec, depuis quelques années, il est fréquent que la ville autorise des constructions disproportionnées par rapport aux bâtiments existants dans certains quartiers résidentiels.

Une densification raisonnée doit tenir compte des citoyens déjà établis et de leur qualité de vie. La beauté et l’harmonie architecturale de la ville doivent aussi être respectées. Il y a moyen de concentrer des bâtiments à usages similaires dans des zones spécifiques. Cela permettra de conserver dans la ville une diversité d’habitants, que ce soient dans des habitations de types maison unifamiliale avec un terrain ou dans des immeubles résidentiels. Il est donc essentiel de respecter les choix de chacun.

Même si les municipalités ont le pouvoir de décider comment développer leur territoire, le gouvernement a le devoir de protéger les citoyens des villes contre d’éventuels abus ou injustices que pourraient commettre des élus municipaux un peu trop ambitieux.


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CLAUDIU BELCIUG

Originaire de la Roumanie, j’ai immigré au Québec il y a plus de 20 ans. J’ai connu durant mon enfance la dictature communiste, et je constate avec inquiétude l’amorce d’un système totalitaire au Québec et au Canada.
J’ai eu l’occasion d’étudier dans plusieurs domaines qui m’ont permis de développer des compétences techniques, mais aussi la logique et l’esprit critique, qui est de plus en plus étouffé en Occident.
Je suis en outre le fondateur de la Gazette des Hommes et l’auteur du livre : « La violence au féminin : au-delà des stéréotypes ».
Ma vision repose sur les piliers fondamentaux de la démocratie, soit : la liberté d’expression, des lois simples, claires et efficaces et le pouvoir ultime des citoyens. La société doit encourager l’autonomie individuelle au détriment d’un État-providence.
Je suis un militant pour les droits des femmes, au sens d’une véritable équité, en encourageant la famille, comme la cellule de base de la société et non pas l’industrie de divorce.
Depuis plus de 40 ans, on assiste en Occident à un véritable dérapage idéologique qui ne sert aucunement aux femmes, au contraire. Cette politique de stigmatisation des hommes et des garçons à tous les niveaux doit cesser, au péril de disparaitre comme nation. Au lieu de gaspiller des milliards dans des projets exorbitants et inutiles, je propose d’aider les petites entreprises afin que les gens puissent avoir leur autonomie financière.
En matière d’immigration, ouvrir largement les frontières ne fait que pousser le Québec vers un chaos économique et social. Les immigrants constituent une richesse seulement s’ils s’intègrent dans la société d’accueil.
Comme auteur de livres, la véritable libération se fait à travers l’éducation, la culture et non pas par le travail. Le travail en soi devrait être une source de satisfaction et l’accomplissement des rêves personnels. À titre d’exemple, il est très désolant de voir de milliers d’immigrants se contenter avec un emploi de misère, malgré leurs nombreux diplômes et les promesses des fonctionnaires en immigration.
Chaque citoyen mérite d’avoir sa stabilité économique et la possibilité de devenir un jour propriétaire. Les techniques modernes de construction et une analyse rigoureuse des coûts permettent actuellement que ce rêve soit possible. Malheureusement, la bureaucratie excessive gouvernementale et le manque de vision dans le domaine immobilier sont un frein à ce problème.
Le Québec doit réviser son système d’éducation, éliminer les programmes scolaires inutiles et permettre aux jeunes d’être prêts pour le marché du travail dès qu’ils sortent de l’école.
L’Occident risque de connaitre de graves problèmes sociaux et économiques dans l’avenir proche, comparables à la Grande Dépression, avec l’émergence de l’intelligence artificielle et de l’automatisation. Malheureusement, le Gouvernement du Québec ne fait absolument rien pour contrer ce problème. Pour cette raison, la société a besoin de gens visionnaires, des bâtisseurs et non pas de discours vides.