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Plus à droite mais pas dans le champ !

La majorité des gens l’ignorent mais, au Canada, il est possible d’avorter, sans raison médicale, jusqu’au moment de l’accouchement (réf.1), alors que dans les autres pays où l'avortement est permis, la limite est dans les 12 à 14 premières semaines de la grossesse (réf. 2). Le Canada est le seul pays occidental qui n’a pas de limite pour l’avortement (réf. 3). Au Québec, les femmes qui veulent un avortement, à partir de la 24e semaine, sont envoyées dans des cliniques aux États-Unis et notre système de santé paye (réf. 4). Nous avons des médecins qui peuvent pratiquer cette intervention mais, souvent, ils ne veulent pas le faire car c’est mal vu (réf. 5).

Équipe Autonomiste considère que l’avortement (sans raison médicale) à partir de 24 semaines est un acte inhumain puisque le fœtus est alors viable. Bien sûr, le sujet est tabou; les gens ont peur d’en parler, même pour fixer une date limite, puisque beaucoup de femmes considèrent que leur corps prime sur la vie d'un être humain. Il n’est pas question ici d’être contre l’avortement, mais bien de fixer un délai moralement acceptable. Moralement dans le sens de respecter la vie humaine, de se respecter soi-même comme humain.

Équipe Autonomiste demande que le Canada légifère pour baliser le délai permettant l’avortement sans raison médicale. En attendant que cette loi soit en place, le Québec devrait au moins cesser de payer pour ces avortements états-uniens tardifs qui sont coûteux et plus risqués pour la santé de la femme.

Stéphan Pouleur, chef d’Équipe Autonomiste 

Références

1-Avortements tardifs pour toutes ?

2-Droit de l’avortement

3-Avortements tardifs au Québec : mieux encadrer l’exception

4-Avortement : quels sont les délais ?

5- Avortements tardifs: la ministre McCann veut accroître l’accès

jeu 30/09/2021 - 22:30